Musiques francophones




Historique
de la chanson française
(d'après le site du Hall de la Chanson)


Années 50
L'avant-guerre avait vu la naissance des premières grandes stars du Music-hall comme Maurice Chevalier, Edith piaf ou Charles Trenet.
Les crises politiques et sociales ainsi que les guerres du Viêt-nam et d' Algérie marquent fortement les années d'aprés-guerre. La chanson Rive-Gauche sort des cabarets et s'institutionnalise. C'est le règne des ACI (auteurs, compositeurs, interprètes) qui s'accompagnent eux-mêmes au piano ou à la guitare. Ils ont pour nom Georges Brassens, Gilbert Bécaud, Jacques Brel, Léo Ferré, Charles Aznavour, Guy Béart ou Barbara. La chanson se diffuse de plus en plus aisément grâce au 45 tours et à la création des radios périphériques, comme Europe 1. Ces stations assurent la promotion de nombreux interprètes comme Dalida, par exemple. Bruno Coquatrix renouvelle la programmation de la chanson avec l'ouverture de l'Olympia où se produisent, entre-autres, Edith Piaf et Yves Montand. Les revues sont passées de mode et on leur préfère les opérettes chatoyantes de Francis Lopez. Son interprète favori, Luis Mariano, est le premier en France à avoir un fan-club. Les années 1950 sont aussi celles de la chanson exotique avec Gloria Lasso, Dario Moreno ou Dalida. L'époque s'achève sur l'arrivée du rock'n'roll en France, prélude à une réelle révolution dans le monde de la musique.

Années 1960
Ces années de croissance économique voient une montée en puissance de la classe moyenne. Le téléphone, la télévision et la voiture deviennent des objets d'usage courant. C'est l'époque de la construction des banlieues et de l'engouement pour les maisons individuelles. A la télévision, commence le règne du direct et des séries américaines. Les bouleversements sociaux culminent avec Mai 1968. Les rapports de couple se transforment. La sexualité devient un enjeu social. A la fois image de la femme mutine et libre et sex-symbol, Brigitte Bardot est la vedette nationale. La décennie démarre avec une véritable révolution culturelle, consécutive à l'arrivée du rock'n' roll en France, il s'agit de la déferlante yé-yé. Johnny Hallyday, Richard Anthony , Sheila ou Claude François envoient aux oubliettes la plupart des vedettes des années 1950 et la chanson Rive-Gauche. L'heure est à l'adaptation des succès américains. Pour la jeunesse, la chanson devient un facteur identitaire, que l'on pratique en groupe (Nuit de la Nation en 1963). On se retrouve au Golf-Drouot, on écoute "Salut les Copains", on regarde "Age Tendre et Tête de Bois". Les ventes d'électrophones montent en flèche. Le disque remplace le spectacle comme moyen de promotion d'un artiste. La chanson passe à l'ère de l'industrie et du marché. La notion de tube apparaît. La musique dominante est anglo-saxonne. On commence, au milieu des années 1960, à préférer les versions originales. Les Beatles, phénomène mondial, popularise le son de la pop anglaise. Parallèlement, apparaissent des artistes issus du même univers musical mais imposant une démarche plus personnelle, comme Nino Ferrer, Jacques Dutronc ou Michel Polnareff. Evincé par le disque, le spectacle de music-hall trouve sa traduction dans la vogue des grands shows de variétés à la télé.

Années 1970
Le début de la décennie est marquée par une évolution des moeurs avec, dans la foulée de Mai 1968, le développement du féminisme, du régionalisme et de l'antimilitarisme, le tout sur fond de folk et de chanson militante. C'est l'époque des grands festivals musicaux. Le magnétophone à cassettes et le walkman se popularisent. Serge Lama est le plus gros vendeur de disques des années 1970, suivi de près par Michel Sardou et Maxime Le Forestier. Le rock s'institutionnalise. C'est l'époque du rock progressif et des supergroupes, des tournées de promotion internationales où la technique prend le pas sur la musique. En France, l'heure n'est définitivement plus aux adaptations, on écoute les versions originales. Le 33 tours n'est plus seulement une addition de titres, mais une oeuvre globale, un album. Trois phénomènes musicaux majeurs marquent ces années, il s'agit du reggae, du punk et du disco. Le punk, sur fond de crise, dynamite les canons du rock. Le reggae, à contretemps de la rythmique binaire, impose pour la première fois à l'échelle internationale des stars issues du tiers-monde. Le disco, né en Europe, marque l'affirmation d'une musique qui se justifie par la pratique de la danse dans les discothèques. Les figures de proue de ces trois mouvements sont Bob Marley, les Sex Pistols et les Bee Gees. Serge Gainsbourg est le premier à enregistrer avec des musiciens jamaïcains. Le courant punk donne naissance à une multitude de groupes, comme Starshooter. Côté grand public, Plastic Bertrand remporte un franc succés. Le disco devient le son dominant des variétés avec de nouveaux venus comme Patrick Hernandez ou Patrick Juvet. C'est la grande mode des" pattes d'éph", des paillettes et de la couleur orange. Les réfractaires aux grands shows de variétés privilégient une nouvelle génération d'auteurs - compositeurs - interprètes comme Bernard Lavilliers, Michel Jonasz, Véronique Sanson, Jacques Higelin, Renaud ou Alain Souchon. Le rock n'est pourtant pas mort. Témoin Téléphone qui, à la fin de la décennie, jouit d'un popularité jamais atteinte par un groupe français depuis les yé-yés.

Années 1980
Les années 1980 sont marquées par l'irruption du sida, une forte montée du chômage et un malaise croissant dans les banlieues. Peur du chômage et sécurité deviennent le centre des préoccupations. Les débats sur la mondialisation et sur la sauvegarde de la langue française sont légions. L'évolution des modes de vie ne se limite pas au développement de la micro-informatique, à l'implantation des Mac Donald's ou à l'ère des méga-stars internationales, comme Madonna ou Michael Jackson. Cette décennie est aussi celle de la libéralisation des médias, de la World Music et des grandes causes humanitaires. L'autorisation des radios libres est une révolution importante dans le mode de la diffusion de la chanson. On assiste à une véritable explosion des radios FM, dédiées à la musique. Tout en multipliant l'offre, elles imposent une segmentation accrue du marché. La programmation musicale n'est plus fédératrice, mais ciblée en fonction d'un genre ou d'un public. Quand à la télévision, la création de la première chaîne musicale popularise un nouveau support de diffusion, le clip. S'ajoute, à ces nouveaux espaces de promotion, l'apparition et l'adoption par le public du compact disc. Un classement des titres par les ventes s'impose et c'est la naissance du Top 50. La décennie s'ouvre avec la mode New Wave dont Indochine devient, en France, le groupe phare. Ce courant musical se caractérise par un son clair, des synthétiseurs et des voix désincarnées. Le bref mouvement punk laisse, néanmoins, des traces durables avec l'apparition du rock alternatif. Ce dernier est représenté par des groupes comme Les Béruriers Noirs, Les Garçons Bouchers, La Mano Negra, les Négressses Vertes ou Rita Mitsouko. Le phénomène musical marquant des années 1980, reste l'explosion de la World Music avec un grand engouement pour la musique africaine: "Yeke yeke" de Mory Kante, "Asimbonanga" de Johnny Clegg ou "Sweet fanta dialo" d'Alpha Blondy. Grand intérêt aussi pour le zouk des Antilles avec Kassav, par exemple, et pour le raï avec Khaled. La Fête de la Musique sert de résonance à cette sono mondiale. Mis à part un atypique "Chacun fait ce qui lui plaît", le phénomène rap ne commence à gagner la France qu'à la fin de la décennie.

Années 1990
Annoncée par la chute du mur de Berlin, la décennie est celle de la mondialisation. Le marché de la musique est planétaire. La production discographique est concentrée dans les mains de trois majors (maisons de disques) internationales: Sony Music, Universal Music et EMI. C'est pourtant d'abord en marge des circuits officiels que s'affirment les deux phénomènes musicaux majeurs de l'époque: le rap et la techno. Le rap, et le hip hop au sens large, s'affirment dans les années 1990, comme un courant culturel à la fois identitaire et rebelle. Le langage et la prosodie rap trouvent peu à peu leur chemin bien au-delà des jeunes de banlieue. Le genre fait émerger son lot de vedettes comme MC Solaar, NTM, IAM, Ministère Amer. La techno propose une radicalité encore plus grande, à la fois dans sa forme musicale et dans sa pratique. Avec la chute des coûts des échantillonneurs et des home studios, la génération qui a grandi avec la micro-informatique s'approprie de nouveaux moyens d'expression et remet en cause les canons de la création musicale. La Sacem ne reconnaît les DJ comme auteurs qu'en 1997. D'abord musique de danse, la techno est aussi une culture dont l'aspect le plus emblématique est la pratique de la rave, avec son goût pour la transe et la volonté d'investir des lieux inattendus. Ce courant, qui naît sur un refus des formes musicales dominantes et des circuits officiels, n'en engendre pas moins ses vedettes, représentants de la "French Touch"comme Laurent Garnier, Daft Punk, Air, DJ Cam ou Dimitri From Paris. La mode est aux remix. A l'opposé de cette cyberculture, les gros succès de variété sont souvent dus à des chanteurs à voix tels que Céline Dion, Lara Fabian, Florent Pagny. Le courant groove, avec Ophélie Winter, Lâam ou Larusso, impose une façon de chanter en français inspirée de la phonétique américaine et des intonations soul. Le raï s'installe dans le paysage de la variété et se chante en français, Khaled avec "Aïcha" ou bien Faudel. L'engouement pour la musique bretonne est une lame de fond. Elle est déclinée en version rap, énorme succès de Manau, ou rock avec Matmatah. Le festival français qui reçoit le plus de visiteurs est le Festival Interceltique de Lorient. Une diversité de courants qui se traduit par une segmentation de plus en plus affirmée des radios, mais aussi, dorénavant, de la télévision, avec l'explosion des chaînes thématiques sur le câble et le satellite. Le développement de la technologie et surtout la baisse des coûts, met à la portée du plus grand nombre des moyens de création réservés jusqu'ici aux professionnels. Mais c'est surtout en matière de diffusion et de copie, que les structures établies sont remises en cause. La fin des années 1990 voit l'explosion des ventes d'enregistreurs de mini-disc et de graveurs de CD. La diffusion généralisée sur Internet de musiques enregistrées, de qualité numérique (avec la norme MP3), remet en cause l'économie des maisons de disques et des sociétés d'auteur. En 1999, seulement un foyer français sur cinq dispose d'un ordinateur et un sur vingt d'une connexion à Internet. Mais, la courbe exponentielle d'équipement laisse deviner l'amorce d'une révolution dans les pratiques de consommation musicale.

Années 2000
En dehors de la machine médiatique, des artistes se font peu à peu un nom sur scène, comme Dominique A puis Bénabar ou Vincent Delerm. Les radios mainstream qui finissent par s'y intéresser cherchent un nom pour les désigner et les différencier de la variété classique, on entend alors le terme nouvelle scène française. La musique électro est toujours vivace avec des groupes comme Justice ou Miss Kittin. Au sein du mouvement hip-hop, avec Grand Corps Malade et Abd al Malik entre autres, apparaît un nouveau genre, le slam, où le texte et l'écriture poétique priment. La world music rebaptisée Sono Mondiale n'est pas en reste avec Manu Chao (ex-chanteur du groupe Mano Negra) qui obtient un très large succès en Europe et sur le continent sud-américain et qui profite de sa notoriété pour produire des artistes comme Amadou et Mariam. Après Alpha Blondy le reggae africain a son nouvel apôtre Tiken Jah Fakoly.
Les réseaux sociaux sur Internet comme MySpace.com permettent à de jeunes groupes de diffuser leur musique sans passer par la barrière des maisons de disques. A partir de 2006 une nouvelle scène rock apparait avec de jeunes groupes qui empruntent leur style vestimentaire et musical au garage rock des années 60 et aux Yé-yé. Les BB Brunes et leur rock très policé deviennent les nouvelles idoles des jeunes ados.


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Maurice Chevalier
: Valentine (1925)



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Charles Trenet : Boum (1938)



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Edith Piaf : La foule (1957)



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Louis Mariano : Le chanteur de Mexico (1951)



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Boris Vian : Le Déserteur (1954)





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Georges Brassens : La mauvaise réputation (1953)



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Jacques Brel : Ces gens-là (1966)





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Léo Ferré : Avec le temps (1970)





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Jean Ferrat : Ma France (1969)



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Bobby Lapointe : Framboise (1960)





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Yves Montant : Les feuilles mortes (1950)



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Gilbert Bécaud : Nathalie (1964)





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Charles Aznavour : Emmenez-moi (1967)



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Claude Nougaro : L'Amour sorcier (1966)





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Sheila : L'Ecole est finie (1963)





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Françoise Hardy : Comment te dire Adieu (1968)



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Johnny Hallyday : Que je t'aime (1969)



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Jacques Dutronc : Et moi, et moi, et moi (1967)



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Claude François : Comme d'habitude (1967)




"Comme d'habitude" a connu un succès international avec sa reprise et son adaptation en anglais sous le titre "My Way".

"My Way" par Franck Sinatra

"My Way" par Sid Vicious du groupe punk anglais Sex Pistols


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Eddy Mitchell : Pas de Boogie Woogie (1976)





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Nino Ferrer : Je voudrais être un noir (1966)



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Les Frères Jacques : Les tics (1973)



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Barbara : Göttingen (1964)





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Serge Gainsbourg : Le poinçonneur des Lilas (1958)



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Serge Gainsbourg & Brigitte Bardot : Bonnie & Clyde (1968)



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Serge Gainsbourg : Aux armes (1979)



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Mireille Mathieu : La Marseillaise



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Maxime Leforestier : San Francisco (1972)



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Yves Simon : Diabolo Menthe (1977)



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Dalida et Alain Delon : Paroles, paroles (1973)



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Joe Dassin : L'Eté indien (1975)





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Michel Sardou : Le France (1975)






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Renaud : Hexagone (1975)





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Jacques Higelin : Champagne (1979)





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Trust : Antisocial (1980)



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Téléphone : Ça c'est vraiment toi (1982)



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Alain Bashung : Gaby (1980)



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Alain Bashung : La nuit je mens (1998)



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Taxi Girl : Paris (1984)



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Indochine : L'Aventurier (1982)



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Etienne Daho : Epaule Tatoo (1986)



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Mylène Farmer : Sans Contrefaçon (1988)



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Patricia Kaas : Mon mec à moi (1988)



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Mano Negra : Mala Vida (1988)



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Bérurier Noir : Vive le feu (1985)



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Les Négresses Vertes : Voilà l'été (1988)





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Rita Mitsouko : C'est comme ça (1986)



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Têtes Raides : Ginette (1989)



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Pigalle : Dans la salle du bar-tabac de la rue des Martyrs (1990)



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Noir Desir : Tostaky (1992)





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Alain Souchon : Foule sentimentale (1993)





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Francis Cabrel : La Corrida (1994)





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NTM : Tout n'est pas si facile (1995)



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IAM : Petit Frère (1997)



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Daft Punk : Around the world (1997)



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Air : Cherry Blossom Girl (2004)





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Louise Attaque : J't'emmène au vent (1997)



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Zebda : Tomber la chemise (1998)



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Khaled, Rachid Taha et Faudel : Voilà Voilà (Concert 1,2,3 Soleil)



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Miossec : Le chien mouillé (en silence) (1998)



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Tiken Jah Fakoly : Le pays va mal (2002)



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Amadou et Mariam feat Manu Chao : Sénégal Fast food (2004)



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Camille : Au port (2005)



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Emilie Simon : Fleur de Saison (2006)



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Diziz La Peste : Jeune de Banlieue (2006)





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Rodolphe Burger : Ensemble (2008)





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Arno : Mourir à plusieurs (2007)



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Dominique A : Dans un camion (2006)



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Vincent Delerm : Sous les avalanches (2006)



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Philippe Katerine : Louxor, j'adore (2006)





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Grand Corps Malade : Saint-Denis (2006)



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Abd Al Malik : Gibraltar (2006)



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Alpha Blondy feat Lester Bilal: Demain t'appartient (2007)





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BB Brunes : Dis-moi (2007)



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Justice : D.A.N.C.E. (2007)



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Le Rock Français de 1974-1981
(émission Culture Rock sur M6)

Rock Français 74-81 (Culture Rock M6) Part.1/4

Rock Français 74-81 (Culture Rock M6) Part.2/4

Rock Français 74-81 (Culture Rock M6) Part.3/4

Rock Français 74-81 (Culture Rock M6) Part.4/4

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Les plus grandes ventes d'albums en France de 1955 à 2008 :


PlaceArtisteVentes *Singles *Albums *
1 Johnny HALLYDAY 60 369 941 31 025 669 29 344 272
2 Michel SARDOU 43 277 439 21 159 000 22 118 439
3 J-Jacques GOLDMAN 27 538 547 9 781 000 17 757 547
4 SHEILA 25 217 230 20 878 000 4 339 230
5 Céline DION 21 382 880 7 026 975 14 355 905
6 Claude FRANCOIS 20 757 561 13 389 650 7 367 911
7 Francis CABREL 19 736 916 3 356 529 16 380 387
8 The BEATLES 18 055 185 5 282 700 12 772 485
9 MADONNA 17 694 293 7 681 883 10 012 410
10 Michael JACKSON 17 278 989 7 726 971 9 552 018
11 Mireille MATHIEU 17 258 400 9 930 000 7 328 400
12 Mylène FARMER 15 639 014 5 790 128 9 848 886
13 Joe DASSIN 15 395 893 8 660 000 6 735 893
14 France GALL 15 224 366 6 822 000 8 402 366
15 Sylvie VARTAN 15 189 545 9 866 000 5 323 545
16 Julien CLERC 14 219 410 4 336 356 9 883 054
17 Nana MOUSKOURI 13 352 000 4 689 000 8 663 000
18 Elton JOHN 13 335 900 7 088 000 6 247 900
19 RENAUD 12 925 135 2 091 039 10 834 096
20 PINK FLOYD 12 482 878 1 469 453 11 013 425

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Les meilleures ventes à l’export d’artistes français en 2006


ArtisteGenreAlbums vendus
1 Gotan Project Électro-tango 1 050 0000
2 Bob SinclarÉlectro 500 000
3 Hôtel CostesLounge 230 000
4 Daft PunkÉlectro 200 000
5 Nouvelle VaguePop/électro 150 000
6 Raphaël Chanson 150 000
7 Rinôçérôze Électro-rock 100 000
8 Pinocchio (single) Pour enfants 75 000
9 Camille Chanson 75 000
10Joe Dassin Chanson 75 000

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Reportage de MTV sur l'exportation de la musique française à l'Etranger :

FRENCH MUSIC ABROAD: THE OFFICIAL MTV REPORT!

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